Les coupures sur mes avant-bras.
Questions existentielles, et déchirée au bout d'une latte. Honteux"
Dis, mignonne, tes ongles, ils repousseront bientôt ? Parce que c'est bien beau de les arracher dans un élan de rage, mais, tu en as besoin pour griffer ta déesse, et écrire correctement. Right ? [Are you really all right ?] Alors tu n'as que tes ongles. Et vernis les, et fausse les un peu - demande à ta soeur, elle s'y connait aussi en mensonge. avec des French horizontales dans la main.
Ou à ta mère. C'est de famille (cette manière d'attirer les mouches noires à la volée). Alors pourquoi mes yeux à moi sont-ils si laids ? Pourquoi je n'ai ni la poitrine de maman ni les côtes d'Hélène ? Pourquoi n'ai-je pas AU MOINS un torse d'homme ? Ah, si j'avais un torse d'homme, je me coucherais sur un drap de satin et je n'en ressortirais plus. Cause, conséquence. On apprend ça, aux têtes blondes qui dorment sur leurs blousons de cuir.
Je me moulerai dans un pantalon blanc pour mimer l'acte, une clope au lèvre et une larme noire peinte au cil.
Alors que là, je suis juste bonne à fermer les volets de la chambre conjugale pour que la voisine ne s'apercoive pas que je distrais le papa de Morganorexie pendant qu'elle baise avec son copain.
Je ne sais pas distraire les hommes. Ou si. Je suppose que je dois être drôle, à gesticuler pour tenter de ne pas me noyer. Ou encore je suis belle ? =)
Comme un moucheron. Appelez-moi Moucheronne. Comme dans un roman ; et laissez-moi devenir une fée - ou une sirène, la jaune, parce que la bleue, je n'ai pas le droit. Bleu ciel, bleu turquoise, bleu dauphin.
Martin, demain non plus, nous ne nous verrons pas. Dommage, tu es le seul à comprendre. Non, tu ne comprends même pas. Martin, qu'est-ce que tu fais à mes côtés ? Tu n'aimes ni la fumée ni les boissons alcoolisées. Une femme, c'est laid (quand c'est droguée). Ca ;
Mais moi - Je ne comprends rien non plus ! Je suis vraiment d'une niaiserie effrayante. Je ne réponds plus aux messages de personne - sinon Morgane, parce qu'elle est le vestige de ma vie d'anorexique adulée.
Ta gueule et fume. WHAT THE HELL... ? (who the hell do you pretend to be ?)
ah, si vous m'entendiez (hurler), vous vous en vexeriez sûrement.
Comme une bête sauvage, et en peignoire blanc ouvert sur mon balcon. Pas étonnant que je tombe malade en plein été.
Tousser à en creuver, et prendre du jus de Mozarella pour simuler la maladie et dissimuler la boulimie - lapsus ? Je vais tromper le termomètre à coup de thé bouillant.
Je vais planter ma prochaine année, je vais me suicider.
Mes amies me volent mes devoirs de mathématiques pour me les recopier, et me les rendent en retard. Les travaux de groupes sur lesquels je passe du temps ne sont pas à mon nom. Je ne triche pas ;

pas pour ça.
- Dis, je me demandais, tu as déjà dit la vérité, au moins une fois dans ta vie !
- bien sûr que non, je suis une oeuvre d'art.
POUR CEUX QUI ONT LA CULTURE *
Arrête avec ça, qui est-ce que tu comptes convaincre ?
La première fois que j'ai entendu les Beatles, j'ai commencé à protester. Lorsque je les ai écouté, ça ne vous regarde pas.
Détournez le regard. Je me suis résignée, de toute façon, vous ne comprendrez jamais.
MENTEUSE - COMPRENEZ ! S'il vous plait ! Tous, tous, tous !
Annie... ANNIE ANNIE ANNIE ANNIE... Comme si j'avais pû oublier... Moi, je n'oublie pas. MOI. Et je suis hypocrite.
WHAT SHOULD I DO ? Peut-être arrêter d'écrire un moment et jouer l'ermite au Japon. Paraîtrait qu'il y a de très bons réseaux, pour les occidentales - ah, on appelle ça des filières ? Ce ne serait pas plutôt l'inverse ?
Arrête avec tes questions
- mais j'ai toujours été comme ça... Pourquoi, alors, est-ce que maintenant, vous ne m'aimez plus ? Je n'ai pas changé - ça n'est qu'un m.e.n.s.o.n.g.e.
Talon et sac à main, c'est trop. TROP DRÔLE. Quelle faute de goût, et la robe dans la rue, dansante dans les cabines d'essayage et sur les pavés - on fête ça ;
Encore une soirée en perspective. Pitié, ne me trouve pas trop superficielle. C'est toi qui me doit belle, parce que sinon, je ne sers à rien. J'ai même pas assez de cigarettes, et je ne sais pas lancer ; forcément, plus d'ongles. Ca perturbe son homme - [quand on ne griffe plus par habitude (sur quel dos que les ais-tu cassé, tes putains de sabots ; cheval de traie) c'est byzârd.]
Tellement maladroit, et tellement malhabile.
Répétition, ou figure de style. Je vous cracherai des filés de métaphores à la gueule.
Dessiné un bras entier de conneries, et une croix gammée, les yeux fermés. On aurait dit une araignée. - Veuve noire, poilue, rasons tout, et que pas un seul pic de graisse ne gêne ma courbe.
Dîtes bonjour à l'araignée - bonjou ! En voilà de belles jambes, tu aurais dû garder le pantalon. - Et ce t-shirt gris, ce matin (on dit grey, laisse tombey, tu m'as souley), même couvert de Voix du monde, tu aurais dû le gardé.
Il moulait assez ta graisse pour que nous puissions comprendre que ton sourir, c'est de la comédie. Hihi. Quelle ironie - et votre jeu ?
Et le notre ? "sex is a game, forget the name".
J'ai entendu ça quelque part, et c'est vraiment pas mal.
Nan, je ris. Parce que c'était fait exprès.
Réponds à quelqun. Qui ? Trâce le répertoire, et cours bien loin comme quand tu es honteuse.
Tu sais, cette gare, qui t'emporte vers le merveilleux monde de l'imagination * (et ce n'est ni Southpark (à pronnoncer) ni les Simpson). Je regrette les lampes qui clignotent.
En parlant LED et cours de technologie, mon réveil me fait peur. Je perds mon heure, mon sommeil, mon insomnie. Insomniaque, c'est vraiment classe, comme mot. Ca fait grande au cachet. - blanche comme un cul ou un cachet d'aspirine, trâces de soutien-gorge, il ne faut pas se baigner ainsi.
- Et laisse la fumer ! C'est le dernier de la soirée - Right ? (anyway. Someway quand on est poli). Pauvre petite chose. Mignonne, rentre chez toi.
Et ne dis plus jamais que tu vas bien, ou encore tu finiras
Tout ça pour dire que ma batterie de mon ordinateur est vraiment merdique.
Je suis une mouche, une moucheronne, un moucheron, un papillon, et une véritable nuissance.

Essayez donc de m'attraper.
Esssayez donc de m'écraser.
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Oh, et, la nuit va être longue...
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