De sortie dans la ville, regards amusés, regards moqueurs, regards malades et comme ces gens qui vomissent de dégoût à mes pieds. J'anticipe, je prémédite l'horreur, je vomis avant ; et à
l'écart, en plus, parce que je suis timide, voyez vous, pas de celles qui exhibent leurs amygdales sur les trotoires.
Il m'est déjà arrivé de vomir en appuis sur la voiture d'un ami, à peine cachée par la portière ; heureusement, il faisait nuit, et l'ami est mort - ouf ! Il n'y a plus de témoins !
Je suppose que je n'ai pas même la timidité. Simplement la honte, rougissante, gonflante, comme une infection corriace qui voracement suppurerait de graisse sur mes os. Je ne veux pas de ce gras,
je ne veux pas, je ne veux pas être grosse - et mes médicaments qui m'empêchent de maigrir... Je crois que je vais essayer les ecsta, un demi cachés pour que le plaisir monte en même temps, avec
son partenaire - petit idiot naïf, encore faut-il qu'on aime...
Crise dans le train, les gens tout autours, leur respiration haletante et les mains qui se baladent sur mes épaules - s'en est trop, je défaillis. Non, non, vous n'avez pas compris, je ne vomis
pas, je tombe simplement dans les pommes - et finir en troisième classe, quelle déchéance. Le train va beaucoup plus vite derrière, et, entre nous, c'est la meilleure excuse, le mal des
transports, lorsqu'il s'agit de se purger entre deux arrêts de 3 minutes.
L'anorexie-boulimie est la plus grande perversion d'une âme / décadence ultime.
Cet article ne vaut rien.
Allez-vous en, et peut-être alors que je vous laisserai pour Paris...
I have a wonderfull penis, pour ceux qui ont de la culture.
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