Présentation

  • : Emmanorexie
  • : 25/09/2007
  • emmanorexie
  • : Emmanorexie est un lieu de compréhension, de soutien, d'horreur, aussi, parfois. Quel que soit le moyen par lequel vous soyez arrivé sur mon blog, sachez que je suis pro-ana, que je me veux anorexique, mais que je n'attends rien de votre part et que je n'aiderai personne à l'être. Je n'influencerai pas, même inintentionnellement les gens. Je ferai attention, faîtes de même, et, bonne lecture...
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Commentaires Récents

Je t'aime.

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Mardi 27 mai 2008
Tu te souviens de tes photos, Morganorexie ?



Fumée de mes dernières cigarettes qui s'envolent vers la fenêtre (une pour chaque), le trafic, et les bruitages urbains - portables, crachats, voitures et hurlements de femmes - couvrant à peine la différence de couleur entre ses deux yeux. Du brun, du bleu, et encore plus quand il fait l'amour ou encore qu'il se drogue. Tant de choses en tête qu'il en est dérêglé, mais rien de trop pour lui. Je tire une latte, l'une des premières, j'ai oublié de faire mon voeu - trop tard, j'ouvre ma bouche :
  • - Ca va, tu gères l'affaire avec JP ?
  • - Ca va pas ou quoi ? Moi, je gère toujours.
Et il me regarde avec pitié, parce que moi, je ne suis même pas capable d'empêcher un homme de quarante ans de glisser sa langue et ses dents autours de mes yeux. [Sacré R. (comme Ryo, Oro, Ceslestin. Sauf que c'est Raff, et qu'il est blond.)]

Je souhaite qu'on leur arrache les yeux à tous, et qu'on les glissent sous leurs aisselles, pupilles face aux poils ?



Fuck off. Moi, je ne gère rien du tout. D'abord  ici, cette attention quémandée par tout le monde, c'est trop. Je ne suis plus, je n'y arrive pas. Bien sûr que je vous veux, que j'ai besoin de vous, mais, vous comprendrez, ce n'est pas l'année, là.
Ensuite, il y a tous ces ratés à l'école. Concours, brevet, concours, et concours encore. Trimestre, pour changer. Vivement les semestre, ça sonne mieux, et c'est plus long à rater. Sur le principe de l'anorexie.

    Si je perdais encore un peu de dignité, je ferais comme M., et je  me creuserai des entailles superficielles dans la peau, 5, une pour chacun des problèmes imaginaires qui me rongent - soi-disant, je suis adolescente après tout. Juste à l'heure. Comme de dû. Ecole, parents, amour, amitié & drogues. Un tout plutôt avilissant. Et je crois que la dignité, je la perds avec le gras qui m'enrobe. Je ne m'aime plus ainsi. Stop. Je MAIGRI. Premier bon jour.
Bonsoir, je ne suis pas folle, vous savez ? Et moi ? Elles sont bizarres, peut-être, mes choses ?!

Ainsi, fierté envollée, je peux me taillader la cuisse. L'afficher dans les vestiaires, le mardi après-midi. Quelle importance ? Tout le monde le sait, de toute façon, que je me coupe. J'ai de ces amies qui crient
'je comprends pas pourquoi tu t'automutiles'

dans une salle de permanence, à l'heure de pointe, quand ces gloutons profitent des avantages dans le passage des classes, donnés par les surveillants.
[Batards de surveillants. Ne servent à rien, n'aident pas en cas de problème.]

'C'est vrai, ça fait mal, c'est moche, ça sert à rien. T'es conne, arrête ça. Enfin, je comprends pas. Je comprends pas.'

'Nooon... C'est vrai ? Ca fait mal ? Toi, t'es conne, arrête. Merveilleux, et maintenant, mon amoureux est au courant, il sait tout. Je n'ai plus qu'à pleurer dans les toilettes, et à me scarifier encore.'

Jusqu'à ce que tu ne tendes mon avant-bras aux jeunes de derrière qui demandaient c'est quoi, s'automutiler ?
- Oui, c'est ça. C'est moi. Parfaitement, et à votre gauche, vous pouvez distinguer les fraîches, à la texture encore onctueuse.

Et c'est ainsi qu'alors que je griffe S., en allant dans les vestiaires, son bras de rocker anorexique blanchâtre, que je tatillonne les coupures, et lui demande tiens, elles sont toujours pas parti ? C'est plutôt profond, tu devais vraiment t'ennuyer, ce jour là, comme tu dis. N'est-ce pas ?

'Oui, mais toi, il paraît que t'en fais des mieux, avec des petits motifs, des plus grandes, et des plus profondes.'

Regard méprisant et outré. Pourquoi je me laisse toucher par ça ? Pourquoi je me laisse toucher ?
[D'ailleurs, J.P., on appelle ça du harcèlement sexuel. Trop drôle. Mais je t'aime bien, toi, c'est pas pareille. Et comme tu m'aimes bien aussi, pas de problème. Juste que, JP, je me vèxe un peu de tes remarques sur mon poids, et que, JP, ton shit, il n'est pas de si bonne qualité...]

Et ce matin, encore, avec T. Que m'a t-il dit au juste ? Et Martin ? Martin : "mais de toute façon, si elle a dit que le 16 en histoire-géographie ne la satisfaisait pas, c'était fait exprès. C'était parce que je voulais attirer l'attention.".
    Tu es probablement celui qui me fait le plus mal, avec tes parôles bizarres. *

Et en plus, tu es le seul à qui je l'ai dit (que j'étais anorexique boulimique) et tu ne m'as pas crûe. "Loool". A l'oral, ça donne ça. Et une ironie imparable, et un athlète, par dessus ça. Heureusement que je ne t'aime pas, Martin, parce que sinon, c'eût été dur.

Mais, c'est, de toute façon, dur d'aimer. Des parôles en l'air et des insultes avec le dioxyde de carbone. Déclarations respirant l'hipocrysie ; comme M./Mikael dit avec classe, CA ARRIVE. Je n'aime vraiment pas tomber amoureuse, en général. Il y a juste Anne, pour qui c'est particulier - on appelle ça unique.



Envie de sarcasme, pas de paroles données à la Déesse. Envie de silence. Un jour, je ferai ce voeux, avec une ultime Chesterfield. Pas tout de suite, parce que, pour le moment, j'aime me brûler le bout des doigts.

RIEN NE SERT DE PARLER.
Le corps est là pour ça.

...

Les gens disent vraiment des choses bizarres, hein... ?
par Emmanorexie publié dans : mes réflexions
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Dimanche 25 mai 2008

VDM

+ J'ai fumé plus vite, de plus grandes lattes, parce que je n'en pouvais plus qu'on me dise que je crapotte.
    Si tout le monde avait mes raisons, il crèverait tout entier d'un cancer du poumon.
+ J'ai dansé lascivement sur du Rock - cela suffit, éventré des hommes avec mes cheveux ; parce que ça faisait presque sauvage.
+ J'ai changé de noms. Souvent Jerika, ou encore Jules. What's Ugly ?
+ Je me suis mise du crayon noir sous les yeaux pour voir l'effet que ça faisait. J'en ai jouis.

+ Le premier string que j'ai essayé était un string léopard à ma grande soeur, dans ma salle de bain, sous un mauvais éclairage ; avant que ne vienne le temps de la cellulite.

Je me dis aujourd'hui que je pourrais peut-être anéantir mon bonheur à coup de bombes, non ? C'est si joli, une bombe - et c'est de l'attrait masculin, preux guerriers. Pensons méchantes, je me demande comment faire. Passons déjà deux heures à répêter devant le miroire.


Entrez dans ce lit, si le corps vous en dit, mais n'entrez pas dans ma vie. Echantillon à la con. Je ne suis pas que ça. Je veux de l'amour. S'il vous plait. Du vrai, niais, et tout, et tout, et tout le reste.. ;

Non, je blague. Parce que si je dis que je le pensais, vous ne m'aimerez plus.
Soit, oubliez. Apprenez à connaître la nouvelle E. - j'ai tapé sur les moteurs de recherche "comment devenir méchante" et je n'ai pas trouvé de réponses. Je suis méchante, déjà, de toute façon.

             THANX FOR THE SONG.

                                                                                           Call me E.                                                                                           Calm, E.

quant on parle d'initiales...

VDM...


Je crois que je m'use. Il faudrait arrêter de te mastuber, E., et te reprendre en main. haha.

sur la page google, pour la fête des mères, on ne montre pas le vilain petit canard.
Cut cut cut... couper. C'est irrégulier.

par Emmanorexie publié dans : mon quotidien
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Mercredi 21 mai 2008
               ECHEC
par Emmanorexie publié dans : mon quotidien
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Lundi 5 mai 2008
PUNK IS NOT DEAD
- au moins autant que le poul d'un cormoran mort pris dans la marée noire de l'Erika  - J'aime les caribous aussi.



par Emmanorexie publié dans : chansons / lectures
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Lundi 5 mai 2008
J'ai deux gellules d'AppétitLight dans ma poche, une boite vide de CentiMétric qui rosit à mes côtés, ma mèche noire en bouche, comme une enfant dans la cervelle - sauf que les Chesterfield, c'est un moyen de contraception.


Je me crois mieux logée, à saluer les passants qui ne répondent pas - bonsoir, je ne suis pas folle, vous savez ? - et je le suis (mieux logée, je veux dire. Ne présummez pas sans ma permission - du verbe, du verbe, du verbe, et de l'éloquence dans mes veines !) et des amis qui ne répondent pas non-plus - je ne considère pas un bisou sur ma joue comme une preuve suffisante d'amour. Je veux plus, je veux de la reconnaissance, je veux qu'on m'aime, et que ça soit aussi évident qu'une étincelle de staisfaction dans mes yeux divins pour un fidèle.
Oui, je sais, je suis superbe.

Plus sérieusement, j'en ai plus qu'assez, d'être jeûne (s'il y avait moyen de mettre cet accent entre parenthèses, je le ferais.) et innocente, de ne pouvoir fumer sans que quelqun dise "ouah, elle crapotte ! Crapotteuse ! (je n'ajouterai pas le "z" par pudeur) tu kiffes ça, mettre des trucs dans ta bouche ?"
Je parie qu'on ne t'a jamais encore arraché d'oeil pour te le coller sur la testicule ?

T'es la soeur à S. ? Tu l'aimes bien ton frère ? - Bien sûr, elle le suce tous les soirs.
La répartie, je ne l'ai pas. Je suis de celles qui lancent des regards méchants et pénêtrant. L'enhardie. L'enfumée, engagée, envenimée dans les plans foireux qu'on lui présente et qu'elle accepte sans le savoir, parce qu'elle aime taper dans les mains des gens avant de leur griffer l'avant-bras.

Et jouir de chaque jour.

Dîner d'affaire, dîner famillial, et communion. Je n'ai même pas le droit à la révolte ; je crierai "JESUS EST TON AMI !" à la communion d'un éloigné parent. Et la classe, c'est quand je vous susurre que je ne filmerai pas même avec mon portable.
    Moi je suis dans la merde, et je vous emmerde.

Pensées toute le temps. Pas pour tous. Hé, ho, je ne m'appelle pas dieu. Mon prénom à moi, il prend une majuscule, et il se raccourcit, et il se gémit sans retenue aucune.

Il y a du dégoût sur mes cuisses. Né, Ryo ? Oro ? Celestin ? Chaïb ? Damien ? & Ali ? - quelle perverse, tous ces hommes en même temps ? Et c'était un viol, en plus ? Ah, non, elle n'était pas toute seule, J. était avec elle...

J. n'existe pas. Damien non plus. Et je n'ai qu'à crever, comme ça, il n'y aura plus jamais de mensonges. Qu'est-ce que j'ai inventé ? Je ne sais plus - et toi, J. ? J. est toujours là quand je ne me souviens plus de la réalité. Elle me donne les mots. Souffleuse, ce serait presque de la triche. Ou une pièce de théâtre. Et Albert, qui m'arrête dans les Halles pour me demander si je suis comédienne, parce que j'ai quelque chose... - ce ne serait pas le crayon noir, desfois ? L'excédent de maquillage ? Je ne serais pas prostituée, non plus, desfois ? - Je me sens mal. Vraiment mal. Mal à mentir, à me taire, m'inventer, me partager - pas entre deux, mais entre moi - parce qu'écarter les jambes, ça va, ça vient, ça passe. Ca me passe. Je ner sais plus comment m'exorciser. Je suis une démone. Et ce quelque chose, si ça n'était pas non plus mon troisième oeil,
hein , J-P ? Rien qu'un infidèle qui ne sait pas se servir de ma langue, et qui prétend que j'ai une profonde énergie en moi. Quelque chose. Un troisième oeil naissant - et mes seins, il y en a toujours deux ? Parce que pour le moment, c'est la seule chose que tu aies pû me prouver - si peu... 

Desillusion. Je ne suis une fille faîte pour personne, et pourtant... Si concilliante, j'étais promise à n'importe qui, n'importe quoi, et les dossiers des écoles, une véritable joie à remplir... J. n'existait pas encore. J. n'existe pas. N'a jamais existé. Mais qu'est-ce que je ferais, moi, hein, si elle n'existait plus ? Je ne sais pas comment me comporter, moi, quand on me viol.
Et mes bras, bâlant, j'en fais quoi ? Et mes cris ? Ne va-t-il pas me prendre pour une fille facile ?

Je m'en fous, de ce qu'ils pensent. Il n'y a qu'Elle. You are my Only One. Envie de T'embrasser.
Démone.
Rien ne me laisse indifférente.
Et ça me tue, m'insulte, me choque, me surpend, ma fait plaisir, me provoque ou me laisse rire...

    Et je suis dans la merde, et je vous enmerde. Bien sûr que je suis pitoyable. Bien trop amoureuse pour être cool. Et dire que tout ce que j'avais demandé, c'était la maigreur.


Mon portable vibre encore. Et si je devais y répondre ? vraiment N'IMPORTE QUOI. Les obligations, c'est comme les fées, ça n'existe pas...


 

 

 

par Emmanorexie
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Vendredi 2 mai 2008


=]



par Emmanorexie publié dans : les bases
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