A l'intention de Charlène, qui, malgré tout le respect que je lui dois, a eu le malheur (ou la connerie) de
s'héberger chez skyblogs. N'étant ni d'une cordialité mémorable, ni d'une chaleur admirable, je ne leur accorde pas vraiment mon amitié. Moins encore, lorsqu'ils sont, comme ce soir, en
maintenance...
Esprit torturé ? Mais quelle plus grande torture que le manque de grâce, de délicatesse et de vocabulaire d'un professeur d'art plastique pour une jeune fille aussi saine que repérée (tellement
de mots reniés par leurs préfixes (dans ton texte, je veux dire. Comprends !) que j'ai envie de les adopter, libérer ; évidemment, puisque je deviens leur maman, je joue avec, leur amante,
pareille, oui, je joue avec, oui je suis de ces jeunes filles masochistes - un peu sadiques, aussi, qui, parce qu'elles savent qu'elles vont rater leur âge adulte comme leur enfance et leur adolescence, se lancent dans l'adultère. C'est tout ce que m'accordera mon corps, pas mature du tout, erf, ou plutôt, tout ce que j'aimerais
qu'il m'accorde dans mon esprit, car, vrai, vrai de vrai, créature, mon corps, il est "flippant", de ceux qui attirent les grands bruns trentenaires. Les sales frustrés, qu'ils aillent se pendre
(ou se faire enculer à sec, s'ils préfèrent ! Ma Divinité leur laisse le choix !), se faire pendre. Je leur dit "vas mourir !" et ils meurent. Et je m'arrête là, Cha, Chat Narcisse, comme dans ce livre D'Irène Frain racontant les épousailles et les malheurs de deux cocottes parisiennes sans foi, loi, âme - holé ! Stop...). Ce
n'est pas donné à tout le monde, ces placards ténébreux et ces poupées aux cheveux filandreux si doux sous la main. Juste assez pour qu'on les tire, sur des mètres et des mètres - peut-être
perdront-elles en chemin quelques kilos ? Pénétration orgasmique, c'est comme un jeu, quand c'est sanguinaire, c'est comme marrant, rigolo, amusant, quand ça devient Rape, on court. On
court, on court, expression de merde à demi-dissimulée et doublement répétée, chut, il nous a repéré, il nous poursuit, il nous attrape, il nous empoigne nos
cheveux de laine à pleine poignée pour nous traîner dans la terre jusqu'à une chaise pour nous violer. Ah, oui, c'est sanguinaire, ah, oui, c'est douloureux. Et alors ? Il y a des hommes que ça
fait bander, des femmes que ça excite, c'est comme ça - c'est pas la guerre qui va nous faire arrêter de baiser. Au contraire. Et oui, "on se branle devant les bombardements" Bon Dieu que c'est excitant.
pas de guillemets, cette fois, malgré Saez, je peux te l'assurer, c'est du vécu... ^^
Uh, uh ,uh, quoi d'autre ? Déprime, j'aime pas ce mot. Parlons plutôt de mes mains sur mes oreilles, j'entends la mer, je pense maillot de bain et kilos perdus ; et à mon poignet, j'ai un
bracelet, jaune (ah, non, orange. J'ai une si mauvaise mémoire ? Quelle honte ! Décadence ! Déchéance ! Abomination...), en plastique, gravé HAPPY, encadré de deux smileys... :)
Ne déprime pas, c'est chiant, c'est humiliant, et c'est une perte de temps. Mais si tu tiens à déprimer, ne déprime pas seule, je suis là. Nous
viendrons te rendre visite. Je monterai sur mon papillon, ou, s'il n'est pas assez fort - je suis lourde - je me servirai de sa poussière magique pour m'envoler jusqu'à toi. Le jour où je
m'éleverai dans les cieux, peut-être que j'aurai gagné ton estime. Mais, jusque là... Sois pas lâche, sois punk. Nuance, merde. Même avec un papillon sur la langue et de l'insecticide dans la
gorge [VOMIR TUE], je peux te le dire, que t'es pas pareille. Tu es le Chat Narcisse, en mieux encore, en plus noir, peut-être, ou en jaune, parce que
c'est la couleur des tournesols, du soleil, et de tout ce que le bas-peuple voit de futuriste. Nan. Je vais t'inventer une couleur. Tu es de la couleur de ce caban que je veux avoir pour me
différencier de ces petites putes en bottes noires et plates, "slims", et mentaux cintré ; je leur ressemble, jusqu'au faux blond de mes cheveux - je les voulais rouge, ma maman m'a
promis de ne plus me parler si je faisais blond.
Je suis une jeune fille pervertie, non ?
Mais j'en ai marre, de parler de moi, et des expressions misérables et miséreuse, alors parlons papillon. Un papillon Chatoyant (étrange début, n'est-ce pas, Chat Narcisse ? Etrange coïncidence,
hasard ou signe.) que je collerai entre mes seins, là où les cendres d'un joint ("boulettes", mais d'un point de vu purement poétique, ça ne le fait pas.) ont creusé un orifice à même ma chair.
Imagine mon contentement final ; "Oh ! je vois mes os !" Un trou profond, je te l'assure. Cet endroit, la naissance de mes petits seins, je l'aime, si
plat, si creux, un trou juste assez large pour y risquer une aile, y plier une seconde.
Déplier son papillon plus tard, quand on en a besoin, en accordéon, comme un dessin d'enfant qu'on aurait retrouvé.
Ne te méprends pas : ce papillon m'enchante, Malédiction Divine, j'aime les sorcières ensorcelées. Je te laisse à ton sort. Non, pas encore.
Je te donne tous les chats de l'univers ; je ne tolère pas qu'une simple bestiole me défie, je ne les aime pas, en général, mais pour toi, Chat
Narcisse, je ferai une exception. Oui, je t'aime et t'admire. Et si en plus tu crois à l'amour ! - ah, 3 ans, que je ne l'avais pas dis à voix haute.
On en fait des choses. Par Amour.
Baisers.
http://emmanorexie.over-blog.com
P.S : Note bien que ce n'est pas de la pub, mais simplement quelques intentions cordiales, qui, copiées-collées dans la barre de navigation, t'évite un chemin détourné si tu souhaites répondre.
Sur ce, MUAHAHAHA.
vérités & verdicts