Vendredi 21 mars 2008

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Je ne me contrôle pas, je me régule

Un brin gentille, un rien malicieuse ; maligne, mais pas diabolique. Un peu égoïste, narcissique, mais en secrêt. Cachottière, mignonne, secrête, discrète, mais au rire rayonnant - elle attire l'attention. Elle est sage, pas une seule bêtise, ou sinon de ces gourmandises, de ces envies de lire trop tard, ça n'est pas bon pour elle. Des larmes, un petit sourire timide. Oui, elle est timide, cette petite fille parfaite. Elle se contente de petit bonheur, et canalise les conflits autours d'elle - elle n'aime pas la violence ; elle est tantôt effrayée, tantôt attristée, et parfois révoltée. Mais jamais un éclat, jamais une coupure nette - cette jeune fille est conservatrice. Elle n'écoute pas de musique, mais lit continuellement, de la litterature pour adulte - elle est assidue, elle travaille, cette jeune fille. Elle est douce, ronde, enrobée, à croquer, elle se plait comme elle est, et plait aussi ; mais elle ne s'intéresse pas aux garçons. Non pas qu'elle soit bizarre (comme ces filles qui se tiennent la main en public), c'est juste qu'elle préfère se consacrer à ses études, pour être sûre de réussir. Elle ne sort pas souvent, mais adore aller marcher avec sa famille. Les liens qui les unissent sont très forts - elle les embrasse, ses parents, perpetuellement, quand elle redescend de sa chambre où elle étudie. Elle ne chahute pas comme ses frères et soeurs. Elle est docile ; elle est conciliante ; elle est convéniante ;

C'est surtout aussi, une sacrée menteuse.

par Emmanorexie publié dans : les bases
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Vendredi 21 mars 2008



ça, c'est pour toi.

par Emmanorexie publié dans : lettres
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Vendredi 21 mars 2008



Le chien a vomi dans le carrelage de la cuisine que j'avais aspiré - ma carte a été aspirée chez BNP PARIBAS - lors du coup de vent, en jupe et en face du joli garçon, j'avais encore l'étiquette sur mon string - la crevure de la voisine m'a mordu la main - mon bracelet brésilien le plus sophistiqué s'est coincé dans la machine à laver - les fleurs en plastique du bouquet de tulipes dans le salon me donne des plaques - je hais les fleurs en plastique - mon chargeur de portable est resté sur le balcon toute la nuit sous pluie et neige - le ficus de ma mère est mort - mon père va finalement acheter un cheval - mon estomac vomit tout seul, il ne sait plus digérer, le chocolat, encore moins 
- j'ai pris 200 grammes ce matin - ma balance n'indique pas le même poids, selon qu'elle soit dans la salle de bain en bas ou en haut - ma soeur a vomi par la fenêtre des toilettes - j'ai fait un accro sur mon vernis argenté absolument parfait - j'ai déchiré des bas hors de prix - j'ai croisé une fille qui, au terme de longues discutions, m'avait presque estimé - j'étais en mini-jupe dans la rue, avec mon chien obèse - mon chien obèse a mangé ma tablette - mon chien s'appelle Téquila - pauvres moutons, vous pensiez vraiment que je donnais mon mot de passe à n'importe quel quadrupède ? - j'ai oublié de noter mon rendez-vous chez l'orthodentiste - je déteste Paques - je suis toujours privée d'argent de poche - pourquoi je n'ai pas retiré cette putain de carte ?! - j'ai un rire de merde - j'ai la voix erraillée d'avoir trop vomi - j'en ai marre, d'être boulimiqe - vivement que mon chien crève - mais non, je déconne - j'ai de la cellulite sur les cuisses, comme toutes les femmes - mais je suis une petite fille - je suis une erreur de la nature - deezer, c'est le seul moyen de ne pas déprimer quand radioblog trahit - deezer est ton ami - et le mien - ma playlist n'est pas finie - elle s'est effacée toute seule - j'ai oublié mon cable d'alimentation chez mon amie alors qu'elle s'absenter pour deux semaines dans les ardennes - l'alsace, ça craint - mes parents, ils craignent - je suis une grosse vache, comme ils disent, comme quand ils mangent - je n'aime pas me regarder en face quand je vomis - il y a cinq miroires dans ma sale de bain - miroire ne prend pas de "e" - j'aime ta voix - non, pas toi, espèce de Narcissique - J'ai oublié le nom de ton chat - ma chambre n'est pas rangée - 30 euros pour la masturbation - plus de clopes, plus d'argent, plus rien - peut-être une sortie en boite, ce soir - pas envie - besoin de cigarettes, d'alcool, de drogue - manque - pas envie d'être trop grosse aux milieux des garces qui y pullulent - merde - le vomi serait-il la seule chose de sûre dans ma vie ? Marre, marre, marre, comme cette station dans wonderfull day - j'aime les bondes de douches tournoyantes - je nettoie ma douche tous les soirs - je suis boulimique


Madame anorexique
Madame boulimique
Madame depressive
Madame nymphomane
Madale cleptomane
Madame pyromane
Madame pluriphobique
Madame paranoïaque
Madame infidèle

                                                                           Emmadame est méchante.
Sauf que c'est Emmademoiselle.

 

par Emmanorexie publié dans : mon quotidien
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Dimanche 16 mars 2008

J'endurerais bien longtemps encore tous les harcèlements téléphoniques de D. (Ryo de son pseudonyme) si j'ai encore droit à une émotion pareille. Heureusement que dans ces situations là, il y a un lavabo pour vous ratrapper.

Je crois que pour LA RENCONTRE, je vais discourir d'avantage demain. Pas la force ce soir. Encore sous le choque. Encore hystérique. Encore trop heureuse...

Je  ne suis pas sûre que ça s'arrête. 

p.s : rage against hotmail, qui, merde, ne se voit pas très coopératif...

par Emmanorexie publié dans : lettres
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Dimanche 16 mars 2008

Pire encore que d'être la seule personne ivre parmi un groupe de jeunes gens clean, être la seule clean parmi un groupe de jeunes gens ivres. Remplacez "clean" par "lucides", et vous comprendrez que la folie est mon ivresse ; passez simplement cette introduction, et vous subirez avec un tact indéniable ma manipulation pour laisser aux yeux de Mon Only One une subtile et délicate attention. Attention à elle, regardez-là, attention à ses messages, ils font parfois pleurer, je sollicite votre putain d'attentiion rien que pour une minute. Vous me devez bien ça. Ma vie, pour la suite de l'article, mon pitoyable, elle va vous faie bien rire...

Rémy, as-tu ri ? Je t'ai envoyé un message, lorsque je suis rentrée chez moi, aussi folle que lucide, aussi clean que traumatisée ; juste après m'être démaquillée. [...] Oui, là, il y a un problème - car, voyez vous, je suis de cette génération de bad girls, petites punk sans foi ni loi - de celles qui, selon l'article d'un journal populaire féminin, appliqueraient leur déodorant par dessus leurs vêtements, ne changeraient pas, ou presque, de soutiens-gorges, retourneraient leurs culottes au besoin, au bout de quelque jour, et appliqueraient, chaque matin, une nouvelle couche de mascara par dessus la première, poru gagner du temps - le tout au conditionnel, parce que moi, j'ai un peu de décence, un peu de retenue, un peu de tenue, et beaucoup de classe, et une impertinence indéniable : je porte des strings. Je ne m'en démaquille par pour autant, j'aime me sentir laide, le soir, en sous-vêtements dans mon lit, à me griffer le visage et à passer mes ongles longs entre mes cils malmenés par le paté noirâtre accumulé au fil des jours - ou des nuits. Et quand je me démaquille, et quand je me coupe les ongles, c'est que ça ne va pas.

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Il est bien étrange, voyez-vous, de sinstaller à rater distraitement le trait d'eye-liner de l'une de ses amies, sur une baignoire déjà occupée par un ancien petit ami tecktonik killer - qu'il la tue, sa merde, sa colombe avec, et qu'il emporte son rose fushia sur ses pas effeminés, tergiversant sans y prêter réellement attention de la rupture officielle à venir. Et écouter sa meilleure amie anorexique discutailler à travers la porte, depuis le téléphone que tient le raté casséex-casé en question. Et royalement ignorer ledit idiot. J'ai une merde noirâtre supplémentaire à superposer sur les yeux chiasseux de mon autre meilleure amie, moi ! Et un ancien petit ami à divertir de mes sourirs, de mes bêtises, de mes salives mieilleuses déversées sur la scêne à venir - que c'est méchant, que c'est bas, que c'est fourbe, et quelle garce, celle-là ! Garce, oui, mais on parlera d'elle lorsqu'elle s'en ira, et même si elle est trop grosse pour qu'on l'a déshabille - elle ne sort pas de ses vêtements, qu'elle ne quitte d'ailleurs jamais - est-ce qu'elle se change, au moins ? Elle est le sujet de nos fantasmes. Il suffit d'oublier son inexpérience, sa graisse et ses façons de hurler quand on la touche - de douleur, de peur, de plaisir, quelle importance, ses cordes vocales déchirent les oreilles.

Quand elle crie, seule dans son caddie, comme c'est drôle, comme c'est divertissant, c'est une bien belle bête de foire, la petite Emma, et son gras dépasse du grillage métallique, elle doit avoir froid, avec son petit top à volant, la petite Emma, une petite rigolote, ah, ça, il n'y a pas à dire ! On aura passé une belle et bonne soirée, grâce à elle, la marrade assurée, et quand en plus, elle doit promettre de sucder et de se déshabiller pour sortir, elle est bien bonne - enfin, pas si bonne que ça, bien conne, surtout. POurquoi elle est montée dans ce caddie ? Elle le sais, pourtant, qu'on l'aime pas, nous, elle fait pas partie de notre monde, d'ailleurs, elle a même pas bue, ce soir, ça devait être poiur se délecter de la douleur de F. quand elle lui a annoncé qu'ils allaient faire une pause - alors que c'est elle qui l'a trompé, en plus ! Quelle culot ! Et quelle cul, à la bousculer, dans son caddie, ses vêtements ne couvrent plus grand chose ! Fuat dire qu'ils sont trop petits pour son anatomie démesurée...

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Mais, moi, j'ai peur dans mon caddie. J'avais confiance, j'ai oublié la pente vers laquelle il m'a dirigé, l'autoronuméros échangés, blagues vaseuses partagées, rien de bien méchant, ni de bien sincère. Je me suis couchée dans le caddie quand tu me l'as demandé. Je n'ai pas résisté, refuser, c'était se voir attitrer le pseudonyme de 'miss coincée'. Je me suis allongée, agenouillée, tout ce qu'il te plaisait et te convenait, dans ce putain de caddie.

Ouais, hein, qui a l'idée de faire une soirée caddie au Super U ? Avec des inconnus, complêtements ivres et déchirés ? Moi, un joint, ça n'a rien changé, en talons aiguilles et veste bien trop fine pour me protéger du ventute vers laquelle il m'a fait glissé, ça roulait, ils étaient mes amis. Après tout, on a passé une bonne soirée, non ? Y., T. et les autres. Et puis, je suis celle qui, avec sa rupture en direct, vous a occasionné un spectable qui vallait le coup, le dérangement, et le prix du popo-corn. Je suis celle-là. Je suis cette fille.

Oui, cette fille que vous naimez pas, et que, fuck you, vous avez enfermé dans un caddie, l'emboitant à la suite des autres, reliant les chaînettes et me cloitrant, prostrée, contre le sol du grillage à vous hurler de me laisser sortir. Ca vous excite, ça vous fait bander, que je crie, je le sais, j'ai l'habitude, et en griffant à travers le grillage, je l'ai senti. Je suis de ce genre de filles que vous aimez à torturer. Je le sais. Mon viol, ne me prenez pas pour une conne, je m'en souviens très bien. Je ne l'ai pas inventé. Je ne l'ai pas inventé. Je ne l'ai pas inventé... Si ?

Je ne crois pas avoir été consentante à mon malheur. Mais, à fréquence, lorsque vous le débitez, je pourrais y croire. J'ai peur, prostrée dans mon caddie, merde. J'ai peur, et je n'ai même pas un peu d'alcool pour me réchauffer. Devinez pourquoi ? Par sens des convenances, et, parce que je l'ai promis. Ces putains de promesses qui m'enchaînent sur un parking à 1h02, sans portable. Seule. Misérable. Pitoyable. Je collectionne les frustrations et les larmes de rage. Les folies. C'est du pareil au même... - Justine.

J'aurais dû l'étrangler, quand je tenais son cou, la main hors du caddie, merde. Regrêts, une presque nostalgie.

Mais, après tout, je m'en fous, allez tous vous faire enculer à sec.

Et puis, en plus, encore, déjà enfant, les caddies, ça ne m'évoquaient que des jeux illicites et réprehensibles par les mamans trop attentives aux regards des autres.

par Emmanorexie publié dans : mes réflexions
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Samedi 15 mars 2008

\ Bon, je vais me bourrer la gueule, et aller déscendre la rue de Bernolsheim-les-bains en caddie du Super U, histoire d'avoir quelque chose à raconter ; quant au bourrage de gueule, c'est parce qu'il faut être tarré pour dévaler cette pente autrement qu'à pied - ou justement saoul ; parce qu'un même nombre de visite alors que je n'écris 0rien ça me désole,  ça me brusque, me frustre, me vèxe, merde. De toute façon c'était prévue, et puis, avec les gens, on va passer la nuit sur la grue près de l'autoroute. Et je raconterai le froid, je raconterai des choses.

\ Je n'écrirai plus  de niaiseries - ou, en tout cas, plus dans mes articles.
Je me demande aussi, d'ailleurs, si je ne devrais pas arrêter d'écrire tout court, parce que mes lettres, je ne pourrai pas les envoyer avant d'avoir récupéré mon portable, et que mes articles, ils tombent sous les yeux de ma meilleure amie.

\ Un gosse, un divorce empêché de justesse et quelques séances de psy, écrire, ça n'apporte que du bonheur. C'est bien connu.

\ Je suis grosse___




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Eddie, la muse d'Andy Warhole.

// Je ne suis la muse de personne.
D'ailleurs, je ne suis rien pour personne.
On ne me dessinera jamais.

// Parce que ces vieux peintres, qui aimaient les formes, les courbes, la volupté et le volume des bourrelets d'une chaire aux vagues gracieusements (grassement ?) successives au succès, aujourd'hui, ce ne sont plus  aujourd'hui que ces vieux pervers qui, dans la rue, s'attarde avec un oeil lubrique sur les formes des filles.

// Je crois que je vais devoir me contenter d'autoportraits.
par Emmanorexie publié dans : mes réflexions
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Mardi 4 mars 2008

A l'intention de Charlène, qui, malgré tout le respect que je lui dois, a eu le malheur (ou la connerie) de s'héberger chez skyblogs. N'étant ni d'une cordialité mémorable, ni d'une chaleur admirable, je ne leur accorde pas vraiment mon amitié. Moins encore, lorsqu'ils sont, comme ce soir, en maintenance...


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Esprit torturé ? Mais quelle plus grande torture que le manque de grâce, de délicatesse et de vocabulaire d'un professeur d'art plastique pour une jeune fille aussi saine que repérée (tellement de mots reniés par leurs préfixes (dans ton texte, je veux dire. Comprends !) que j'ai envie de les adopter, libérer ; évidemment, puisque je deviens leur maman, je joue avec, leur amante, pareille, oui, je joue avec, oui je suis de ces jeunes filles masochistes - un peu sadiques, aussi, qui, parce qu'elles savent qu'elles vont rater leur âge
adulte comme leur enfance et leur adolescence, se lancent dans l'adultère. C'est tout ce que m'accordera mon corps, pas mature du tout, erf, ou plutôt, tout ce que j'aimerais qu'il m'accorde dans mon esprit, car, vrai, vrai de vrai, créature, mon corps, il est "flippant", de ceux qui attirent les grands bruns trentenaires. Les sales frustrés, qu'ils aillent se pendre (ou se faire enculer à sec, s'ils préfèrent ! Ma Divinité leur laisse le choix !), se faire pendre. Je leur dit "vas mourir !" et ils meurent. Et je m'arrête là, Cha, Chat Narcisse, comme dans ce livre D'Irène Frain racontant les épousailles et les malheurs de deux cocottes parisiennes sans foi, loi, âme - holé ! Stop...). Ce n'est pas donné à tout le monde, ces placards ténébreux et ces poupées aux cheveux filandreux si doux sous la main. Juste assez pour qu'on les tire, sur des mètres et des mètres - peut-être perdront-elles en chemin quelques kilos ? Pénétration orgasmique, c'est comme un jeu, quand c'est sanguinaire, c'est comme marrant, rigolo, amusant, quand ça devient Rape, on court. On court, on court, expression de merde à demi-dissimulée et doublement répétée, chut, il nous a repéré, il nous poursuit, il nous attrape, il nous empoigne nos cheveux de laine à pleine poignée pour nous traîner dans la terre jusqu'à une chaise pour nous violer. Ah, oui, c'est sanguinaire, ah, oui, c'est douloureux. Et alors ? Il y a des hommes que ça fait bander, des femmes que ça excite, c'est comme ça - c'est pas la guerre qui va nous faire arrêter de baiser. Au contraire. Et oui, "on se branle devant les bombardements" Bon Dieu que c'est excitant.
pas de guillemets, cette fois, malgré Saez, je peux te l'assurer, c'est du vécu... ^^

Uh, uh ,uh, quoi d'autre ? Déprime, j'aime pas ce mot. Parlons plutôt de mes mains sur mes oreilles, j'entends la mer, je pense maillot de bain et kilos perdus ; et à mon poignet, j'ai un bracelet, jaune (ah, non, orange. J'ai une si mauvaise mémoire ? Quelle honte ! Décadence ! Déchéance ! Abomination...), en plastique, gravé HAPPY, encadré de deux smileys... :)

Ne déprime pas, c'est chiant, c'est humiliant, et c'est une
perte de temps. Mais si tu tiens à déprimer, ne déprime pas seule, je suis là. Nous viendrons te rendre visite. Je monterai sur mon papillon, ou, s'il n'est pas assez fort - je suis lourde - je me servirai de sa poussière magique pour m'envoler jusqu'à toi. Le jour où je m'éleverai dans les cieux, peut-être que j'aurai gagné ton estime. Mais, jusque là... Sois pas lâche, sois punk. Nuance, merde. Même avec un papillon sur la langue et de l'insecticide dans la gorge [VOMIR TUE], je peux te le dire, que t'es pas pareille. Tu es le Chat Narcisse, en mieux encore, en plus noir, peut-être, ou en jaune, parce que c'est la couleur des tournesols, du soleil, et de tout ce que le bas-peuple voit de futuriste.  Nan. Je vais t'inventer une couleur. Tu es de la couleur de ce caban que je veux avoir pour me différencier de ces petites putes en bottes noires et plates, "slims", et mentaux cintré ; je leur ressemble, jusqu'au faux blond de mes cheveux - je les voulais rouge, ma maman m'a promis de ne plus me parler si je faisais blond.
Je suis une jeune fille pervertie, non ?

Mais j'en ai marre, de parler de moi, et des expressions misérables et miséreuse, alors parlons papillon. Un papillon Chatoyant (étrange début, n'est-ce pas, Chat Narcisse ? Etrange coïncidence, hasard ou signe.) que je collerai entre mes seins, là où les cendres d'un joint ("boulettes", mais d'un point de vu purement poétique, ça ne le fait pas.) ont creusé un orifice à même ma chair. Imagine mon contentement final ; "Oh ! je vois mes os !" Un trou profond, je te
l'assure. Cet endroit, la naissance de mes petits seins, je l'aime, si plat, si creux, un trou juste assez large pour y risquer une aile, y plier une seconde.
Déplier son papillon plus tard, quand on en a besoin, en accordéon, comme un dessin d'enfant qu'on aurait retrouvé.
Ne te méprends pas : ce papillon m'enchante, Malédiction Divine, j'aime les sorcières ensorcelées. Je te laisse à ton sort. Non, pas encore.

Je te donne tous les chats de l'univers ; je ne tolère pas qu'une simple bestiole me défie, je
ne les aime pas, en général, mais pour toi, Chat Narcisse, je ferai une exception. Oui, je t'aime et t'admire. Et si en plus tu crois à l'amour ! - ah, 3 ans, que je ne l'avais pas dis à voix haute.

On en fait des choses. Par Amour.

Baisers.
http://emmanorexie.over-blog.com

P.S : Note bien que ce n'est pas de la pub, mais simplement quelques intentions cordiales, qui, copiées-collées dans la barre de navigation, t'évite un chemin détourné si tu souhaites répondre. Sur ce, MUAHAHAHA.

 

par Emmanorexie publié dans : lettres
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Lundi 3 mars 2008
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- Chose surprennante, je déteste les Marlboro light.
- J'ai perdu mon cutter, du coup, il ne me reste qu'un rasoir jetable aux lames no-détachables. C'est un Vénus.
- J'ai installé l'une de ces marmotte siffleuse achetées dans les magasins hors de prix des stations de prix à l'entrée de ma chambre. Quand je passe devant elle, elle siffle. C'est fortemenet revigorant.
- Dans ma main, j'ai pris la peine d'écrire merde quand j'ai appris que j'allais casser avec F.
- Sur ma porte, il y a écrit " Control"
- Je n'ai plus de thé vert - et je me refuse au thé noir tant que la différence entre les deux ne me sera pas explicitée.
- Ma machine à café senséo est en panne.
- J'ai plus d'argent, et je ne suis pas motivée à l'idée de travailler pour gagner légalement le fruit de mon labeur.
- J'ai eu un 12/20 en maths. Va fanculo.
- Mon vernis argenté s'écaille, et je n'ai plus d'argent pour racheter mon bordeau.
- J'ai d'horribles boutons d'herpès sur le visage
- ça m'obsède, tant et si bien que je sors avec bien plus de fond de teint que d'haitude (habituellement abondant, cela va sans dire), que je me badigeonne de crème, me triture le visage sans interruption et jongle entre biseptine, hexomédine, fucidine et crème hydratante.
- mes TOC reviennent. Ca me fait bien rire d'être coincée devant une porte de salle de bain pendant 15 minutes à battre de la clanche pour m'assurer que tout est bien fermé. De même que mes mains sont ravies d'être désinfectées 8 fois par jour, puis réhydratée - parce que mine de rien, le produit antiseptique usité par les employés des hopitaux est mauvais d'un point de vu purement cutané.
- Je n'ai toujours pas récupéré mon portable, et le manque commence à se faire sentir
- Je n'ai toujours pas offert mon cadeau de saint Valentin à mon copain.
- Tant mieux, puisque de toute façon il va me laisser ; je suis trop infidèle paraît-il. Il abuse. Ca n'était qu'un baiser.
- D'ailleurs, son cadeau à lui ne valait que 80 euros. Je suis vexée.
- Et il était moche.
- Et le papier n'était pas artisanal.
- J'ai loupé mon entraînement de karaté samedi dernier - la dernière fois que j'ai fait ça, je me suis retrouvée avec une brûlure de cigarette sur la lèvre supérieur. Et avec un niveau de merde.
- J'ai enfin ma nouvelle balance.
- J'ai fini de customiser ma trousse en latin, cet après-midi. La demi-douzaine d'intercalaires, mes cours, mes cahiers, ma règle, mes stylos et la totalité de mes pochettes témoignent de l'ennuis qui me prend en cours.
- Je me suis confectionné tout un joli tas de bracelets en regardant les experts avec ma mère, il n'y a pas si longtemps.
- Mon professeur de français s'appelle Manuella. Ella m'aime bien. Moi, je ne sais pas trop.
- J'en ai marre de souffrir de trouble du comportement affectif !
- J'aimerais être moins folle, ou peut-être un peu plus cool pour faire parti de ces gens là. x-raving-rabbits.skyrock.com/


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Et je pense que ce doit être à peu près tout. Bonne nuit à tous.
par Emmanorexie publié dans : mon quotidien
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Samedi 1 mars 2008
Youpi, je ne suis plus malade.
Je vais pouvoir recommencer à me faire vomir...

par Emmanorexie publié dans : mon quotidien
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Jeudi 28 février 2008
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*    J'aimerais habiter dans un maison sans cuisine ni toilettes, avec tous pleins de posters - même un appartement. Même minable. C'est pas l'important.


*    J'aimerais habiter
dans un sous-marin jaune.

*    J'aimerais habiter d
ans un chateau, pour réaliser les rèves de princesse de ma grand-mère, parce que je me souviens qu'un jour, je lui ai promis que j'aurais une immense propriété avec chevaux, chiens, perrroquets et jardins, pour qu'elle puisse jardiner.

*    J'aimerais habiter d
ans une boite d'allumette, parce que moi et les allumettes, c'est toute une histoire d'amour.

*    J'aimerais aussi habiter d
ans une maison close, parce que le principe, c'est bien qu'enfermée à jamais, je ne doive jamais imposer aux autres ma laideur ? Je vous épargnerai quelques obscènes atrôcités...

*    J'aimerais habiter d
ans un placard, à côté de mes anciennes poupées - et ne jamais bouger, pour qu'un jour, peut-être, la fine pellicule de poussière capture mon maquillage.

*    J'aimerais habiter dans mon lavabo - peut-être qu'un jour, à stagner dans une eau savonnée et désinfectée, je finirai par perdre peau et graisse sans effort. Joyeux TOC.


*    J'aimerais habiter d
ans un étang, ensevellie sous sa boue, ou encore, dans ma demeure du puis des eaux, maison des fonds des mers, comme la fée Vivyan.

*    J'aimerais habiter dans un nuage.

*    J'aimerais habiter dans un frigo.

*    J'aimerais habiter dans les cuvettes de toilettes public - et me lier d'amitié avec une femme de ménage noire abondemment bonne, dégoulinante de gentillesse.

*    J'aimerais habiter dans un arrondissement de Paris, pour être plus proche de toi, en attendant l'appartement. Ou la maison.


Je le savais que l'amour c'était au conditionnel. Y'en avait des bons, pour le chanter. Mais, merde, je peux vraiment pas rester ici.


par Emmanorexie publié dans : les bases
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T.O.O

SRY <>

rock'n'roll

free music

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