Lundi 16 juin 2008
Je m'ACCUSE, à ce jour, lâcheté entre les dents et doigts coupés, ficellés, pendus au dessus des touches correspondantes, de Belle trahïson. D'abandon, de lâcheté. Je m'ACCUSE d'avoir failli aux devoirs [ à mes devoirs de princesse ],  d'avoir aussi menti, de m'être cachée et d'avoir usité des prétextes et d'autres pour m'enfuir.

Pas la force d'être un éminent critique.

    Menel. Menel ?
    NO ;
    Inès


Pas d'hommes. Non, pitié, pas tout de suite ! Je ne peux plus... Et dors, cette nuit, petite fille, parce que quand tu te réveilleras, il y aura quelques misères au pied de ton sapin de noël.

Je t'en veux un peu, parce que tu ne sais pas m'aimer comme je suis.
Même si je ne sais pas t'aimer comme il faut.
Je te dirais bien que nous sommes comme ça, deal with it. Mais je crois que tu ne veux plus de moi.
Alors je me cherche d'autres amis. Parce qu'à jouer à l'isolée, la solitaire, l'indépendante dans la forêt, recluse dans une mansarde, on finit par être traitée de sorcière.
Sauf que moi, on m'a dit que j'étais
Neurasthénique
.

Et quant en plus de ça, on est hérétique et déloyale, on brûle de remords.



JE T'AIME ENCORE TANT ET TANT.
par Emmanorexie
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Samedi 7 juin 2008
C'EST LA VOIX OFF, QUI TE PARLE - who else ? Penses-tu donc que l'héroïne se serait déplacée ? Elle est bien occupée, immergée, en peignoire et oreilles de lapins, dans sa baignoire, [à rédiger leurs lettres tellement too late. Oui, Emmademoiselle est erriblement pressée, en retard, en retard, et des horloges roumaines à baroudeurs dans la tête] à écouter une ultime chanson d'ACD/DC / et se demander - horizontales ou verticales ?
Les coupures sur mes avant-bras.

Questions existentielles, et déchirée au bout d'une latte. Honteux"

Dis, mignonne, tes ongles, ils repousseront bientôt ? Parce que c'est bien beau de les arracher dans un élan de rage, mais, tu en as besoin pour griffer ta déesse, et écrire correctement. Right ?    [Are you really all right ?]    Alors tu n'as que tes ongles. Et vernis les, et fausse les un peu - demande à ta soeur, elle s'y connait aussi en mensonge. avec des French horizontales dans la main.
Ou à ta mère. C'est de famille (cette manière d'attirer les mouches noires à la volée). Alors pourquoi mes yeux à moi sont-ils si laids ? Pourquoi je n'ai ni la poitrine de maman ni les côtes d'Hélène ? Pourquoi n'ai-je pas AU MOINS un torse d'homme ? Ah, si j'avais un torse d'homme, je me coucherais sur un drap de satin et je n'en ressortirais plus. Cause, conséquence. On apprend ça, aux têtes blondes qui dorment sur leurs blousons de cuir.
Je me moulerai dans un pantalon blanc pour mimer l'acte, une clope au lèvre et une larme noire peinte au cil.

Alors que là, je suis juste bonne à fermer les volets de la chambre conjugale pour que la voisine ne s'apercoive pas que je distrais le papa de Morganorexie pendant qu'elle baise avec son copain.

    Quel rapport ? Haha. Jeu de mots. Haha. (distributeur de préservatif en panne "sexuelle, haha")

Je ne sais pas distraire les hommes. Ou si. Je suppose que je dois être drôle, à gesticuler pour tenter de ne pas me noyer. Ou encore je suis belle ? =)

(han mua)HAHA(na han).

Comme un moucheron. Appelez-moi Moucheronne. Comme dans un roman ; et laissez-moi devenir une fée - ou une sirène, la jaune, parce que la bleue, je n'ai pas le droit. Bleu ciel, bleu turquoise, bleu dauphin.

Martin, demain non plus, nous ne nous verrons pas. Dommage, tu es le seul à comprendre. Non, tu ne comprends même pas. Martin, qu'est-ce que tu fais à mes côtés ? Tu n'aimes ni la fumée ni les boissons alcoolisées. Une femme, c'est laid (quand c'est droguée). Ca ;

Mais moi - Je ne comprends rien non plus ! Je suis vraiment d'une niaiserie effrayante. Je ne réponds plus aux messages de personne - sinon Morgane, parce qu'elle est le vestige de ma vie d'anorexique adulée.

Ta gueule et fume. WHAT THE HELL... ? (who the hell do you pretend to be ?)

ah, si vous m'entendiez (hurler), vous vous en vexeriez sûrement.
Comme une bête sauvage, et en peignoire blanc ouvert sur mon balcon. Pas étonnant que je tombe malade en plein été.

Tousser à en creuver, et prendre du jus de Mozarella pour simuler la maladie et dissimuler la boulimie - lapsus ? Je vais tromper le termomètre à coup de thé bouillant.

Je vais planter ma prochaine année, je vais me suicider.
Mes amies me volent mes devoirs de mathématiques pour me les recopier, et me les rendent en retard. Les travaux de groupes sur lesquels je passe du temps ne sont pas à mon nom. Je ne triche pas ;





pas pour ça.

    - Dis, je me demandais, tu as déjà dit la vérité, au moins une fois dans ta vie !
    - bien sûr que non, je suis une oeuvre d'art.

POUR CEUX QUI ONT LA CULTURE *


Arrête avec ça, qui est-ce que tu comptes convaincre ?
La première fois que j'ai entendu les Beatles, j'ai commencé à protester. Lorsque je les ai écouté, ça ne vous regarde pas.

Détournez le regard. Je me suis résignée, de toute façon, vous ne comprendrez jamais.

MENTEUSE - COMPRENEZ ! S'il vous plait ! Tous, tous, tous !

Annie... ANNIE ANNIE ANNIE ANNIE... Comme si j'avais pû oublier... Moi, je n'oublie pas. MOI. Et je suis hypocrite.

WHAT SHOULD I DO ? Peut-être arrêter d'écrire un moment et jouer l'ermite au Japon. Paraîtrait qu'il y a de très bons réseaux, pour les occidentales - ah, on appelle ça des filières ? Ce ne serait pas plutôt l'inverse ?

Arrête avec tes questions
- mais j'ai toujours été comme ça... Pourquoi, alors, est-ce que maintenant, vous ne m'aimez plus ? Je n'ai pas changé - ça n'est qu'un    m.e.n.s.o.n.g.e.

Talon et sac à main, c'est trop. TROP DRÔLE. Quelle faute de goût, et la robe dans la rue, dansante dans les cabines d'essayage et sur les pavés - on fête ça ;

Encore une soirée en perspective. Pitié, ne me trouve pas trop superficielle. C'est toi qui me doit belle, parce que sinon, je ne sers à rien. J'ai même pas assez de cigarettes, et je ne sais pas lancer ; forcément, plus d'ongles. Ca perturbe son homme - [quand on ne griffe plus par habitude (sur quel dos que les ais-tu cassé, tes putains de sabots ; cheval de traie) c'est byzârd.]
Tellement maladroit, et tellement malhabile.

Répétition, ou figure de style.     Je vous cracherai des filés de métaphores à la gueule.
Dessiné un bras entier de conneries, et une croix gammée, les yeux fermés. On aurait dit une araignée. - Veuve noire, poilue, rasons tout, et que pas un seul pic de graisse ne gêne ma courbe.

Dîtes bonjour à l'araignée - bonjou ! En voilà de belles jambes, tu aurais dû garder le pantalon. - Et ce t-shirt gris, ce matin (on dit grey, laisse tombey, tu m'as souley), même couvert de Voix du monde, tu aurais dû le gardé.
Il moulait assez ta graisse pour que nous puissions comprendre que ton sourir, c'est de la comédie. Hihi. Quelle ironie - et votre jeu ?

Et le notre ? "sex is a game, forget the name".
J'ai entendu ça quelque part, et c'est vraiment pas mal.
Nan, je ris. Parce que c'était fait exprès.

Réponds à quelqun. Qui ? Trâce le répertoire, et cours bien loin comme quand tu es honteuse.
Tu sais, cette gare, qui t'emporte vers le merveilleux monde de l'imagination * (et ce n'est ni Southpark (à pronnoncer) ni les Simpson). Je regrette les lampes qui clignotent.

En parlant LED et cours de technologie, mon réveil me fait peur. Je perds mon heure, mon sommeil, mon insomnie. Insomniaque, c'est vraiment classe, comme mot. Ca fait grande au cachet. - blanche comme un cul ou un cachet d'aspirine, trâces de soutien-gorge, il ne faut pas se baigner ainsi.

- Et laisse la fumer ! C'est le dernier de la soirée - Right ? (anyway. Someway quand on est poli). Pauvre petite chose. Mignonne, rentre chez toi.

Et ne dis plus jamais que tu vas bien, ou encore tu finiras

Tout ça pour dire que ma batterie de mon ordinateur est vraiment merdique.
Je suis une mouche, une moucheronne, un moucheron, un papillon, et une véritable nuissance.
Essayez donc de m'attraper.
Esssayez donc de m'écraser.


f**k off.
par Emmanorexie publié dans : mon quotidien
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Dimanche 1 juin 2008

n.

Pardon. J'ai vendu mon ordinateur contre une barette de shit ____. Non, pas vrai, I'm just kidding.

- J'aurais voulu être anglaise, parce qu'ils mettent des majuscules aux jeux et qu'ils ne vouvoient personnes, ces impertinents.

Parce que lorsque l'univers éternue - à vos souhaits" c'est lourd. // A tes souhaits, à tes amours, et vas te faire foutre.

Ca arrive. Même au droguées.

ET CELLES QUI AIMENT ?

Je ne sais pas quoi faire. Rien n'est arrivé, ici, n'est-ce pas ___? Rien, rien, rien, et chut pour les blessures à vivent. Fume, et tais-toi. Interdiction de dire je t'aime.

Brisée - occupée - c'est pas l'année - ça ne le sera jamais. Je ne m'arrête pas de mentir. A l'aide ? Pas encore... De toutes façons, les jeunes filles en bikini rouge ne sont pas de vraies noyée. Pas de besoin d'être aidée.

_______________________________________________________
GOOD NIGHT EVERIBODY.
       BANG BANG.
par Emmanorexie
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Mardi 27 mai 2008
Tu te souviens de tes photos, Morganorexie ?



Fumée de mes dernières cigarettes qui s'envolent vers la fenêtre (une pour chaque), le trafic, et les bruitages urbains - portables, crachats, voitures et hurlements de femmes - couvrant à peine la différence de couleur entre ses deux yeux. Du brun, du bleu, et encore plus quand il fait l'amour ou encore qu'il se drogue. Tant de choses en tête qu'il en est dérêglé, mais rien de trop pour lui. Je tire une latte, l'une des premières, j'ai oublié de faire mon voeu - trop tard, j'ouvre ma bouche :
  • - Ca va, tu gères l'affaire avec JP ?
  • - Ca va pas ou quoi ? Moi, je gère toujours.
Et il me regarde avec pitié, parce que moi, je ne suis même pas capable d'empêcher un homme de quarante ans de glisser sa langue et ses dents autours de mes yeux. [Sacré R. (comme Ryo, Oro, Ceslestin. Sauf que c'est Raff, et qu'il est blond.)]

Je souhaite qu'on leur arrache les yeux à tous, et qu'on les glissent sous leurs aisselles, pupilles face aux poils ?



Fuck off. Moi, je ne gère rien du tout. D'abord  ici, cette attention quémandée par tout le monde, c'est trop. Je ne suis plus, je n'y arrive pas. Bien sûr que je vous veux, que j'ai besoin de vous, mais, vous comprendrez, ce n'est pas l'année, là.
Ensuite, il y a tous ces ratés à l'école. Concours, brevet, concours, et concours encore. Trimestre, pour changer. Vivement les semestre, ça sonne mieux, et c'est plus long à rater. Sur le principe de l'anorexie.

    Si je perdais encore un peu de dignité, je ferais comme M., et je  me creuserai des entailles superficielles dans la peau, 5, une pour chacun des problèmes imaginaires qui me rongent - soi-disant, je suis adolescente après tout. Juste à l'heure. Comme de dû. Ecole, parents, amour, amitié & drogues. Un tout plutôt avilissant. Et je crois que la dignité, je la perds avec le gras qui m'enrobe. Je ne m'aime plus ainsi. Stop. Je MAIGRI. Premier bon jour.
Bonsoir, je ne suis pas folle, vous savez ? Et moi ? Elles sont bizarres, peut-être, mes choses ?!

Ainsi, fierté envollée, je peux me taillader la cuisse. L'afficher dans les vestiaires, le mardi après-midi. Quelle importance ? Tout le monde le sait, de toute façon, que je me coupe. J'ai de ces amies qui crient
'je comprends pas pourquoi tu t'automutiles'

dans une salle de permanence, à l'heure de pointe, quand ces gloutons profitent des avantages dans le passage des classes, donnés par les surveillants.
[Batards de surveillants. Ne servent à rien, n'aident pas en cas de problème.]

'C'est vrai, ça fait mal, c'est moche, ça sert à rien. T'es conne, arrête ça. Enfin, je comprends pas. Je comprends pas.'

'Nooon... C'est vrai ? Ca fait mal ? Toi, t'es conne, arrête. Merveilleux, et maintenant, mon amoureux est au courant, il sait tout. Je n'ai plus qu'à pleurer dans les toilettes, et à me scarifier encore.'

Jusqu'à ce que tu ne tendes mon avant-bras aux jeunes de derrière qui demandaient c'est quoi, s'automutiler ?
- Oui, c'est ça. C'est moi. Parfaitement, et à votre gauche, vous pouvez distinguer les fraîches, à la texture encore onctueuse.

Et c'est ainsi qu'alors que je griffe S., en allant dans les vestiaires, son bras de rocker anorexique blanchâtre, que je tatillonne les coupures, et lui demande tiens, elles sont toujours pas parti ? C'est plutôt profond, tu devais vraiment t'ennuyer, ce jour là, comme tu dis. N'est-ce pas ?

'Oui, mais toi, il paraît que t'en fais des mieux, avec des petits motifs, des plus grandes, et des plus profondes.'

Regard méprisant et outré. Pourquoi je me laisse toucher par ça ? Pourquoi je me laisse toucher ?
[D'ailleurs, J.P., on appelle ça du harcèlement sexuel. Trop drôle. Mais je t'aime bien, toi, c'est pas pareille. Et comme tu m'aimes bien aussi, pas de problème. Juste que, JP, je me vèxe un peu de tes remarques sur mon poids, et que, JP, ton shit, il n'est pas de si bonne qualité...]

Et ce matin, encore, avec T. Que m'a t-il dit au juste ? Et Martin ? Martin : "mais de toute façon, si elle a dit que le 16 en histoire-géographie ne la satisfaisait pas, c'était fait exprès. C'était parce que je voulais attirer l'attention.".
    Tu es probablement celui qui me fait le plus mal, avec tes parôles bizarres. *

Et en plus, tu es le seul à qui je l'ai dit (que j'étais anorexique boulimique) et tu ne m'as pas crûe. "Loool". A l'oral, ça donne ça. Et une ironie imparable, et un athlète, par dessus ça. Heureusement que je ne t'aime pas, Martin, parce que sinon, c'eût été dur.

Mais, c'est, de toute façon, dur d'aimer. Des parôles en l'air et des insultes avec le dioxyde de carbone. Déclarations respirant l'hipocrysie ; comme M./Mikael dit avec classe, CA ARRIVE. Je n'aime vraiment pas tomber amoureuse, en général. Il y a juste Anne, pour qui c'est particulier - on appelle ça unique.



Envie de sarcasme, pas de paroles données à la Déesse. Envie de silence. Un jour, je ferai ce voeux, avec une ultime Chesterfield. Pas tout de suite, parce que, pour le moment, j'aime me brûler le bout des doigts.

RIEN NE SERT DE PARLER.
Le corps est là pour ça.

...

Les gens disent vraiment des choses bizarres, hein... ?
par Emmanorexie publié dans : mes réflexions
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Dimanche 25 mai 2008

VDM

+ J'ai fumé plus vite, de plus grandes lattes, parce que je n'en pouvais plus qu'on me dise que je crapotte.
    Si tout le monde avait mes raisons, il crèverait tout entier d'un cancer du poumon.
+ J'ai dansé lascivement sur du Rock - cela suffit, éventré des hommes avec mes cheveux ; parce que ça faisait presque sauvage.
+ J'ai changé de noms. Souvent Jerika, ou encore Jules. What's Ugly ?
+ Je me suis mise du crayon noir sous les yeaux pour voir l'effet que ça faisait. J'en ai jouis.

+ Le premier string que j'ai essayé était un string léopard à ma grande soeur, dans ma salle de bain, sous un mauvais éclairage ; avant que ne vienne le temps de la cellulite.

Je me dis aujourd'hui que je pourrais peut-être anéantir mon bonheur à coup de bombes, non ? C'est si joli, une bombe - et c'est de l'attrait masculin, preux guerriers. Pensons méchantes, je me demande comment faire. Passons déjà deux heures à répêter devant le miroire.


Entrez dans ce lit, si le corps vous en dit, mais n'entrez pas dans ma vie. Echantillon à la con. Je ne suis pas que ça. Je veux de l'amour. S'il vous plait. Du vrai, niais, et tout, et tout, et tout le reste.. ;

Non, je blague. Parce que si je dis que je le pensais, vous ne m'aimerez plus.
Soit, oubliez. Apprenez à connaître la nouvelle E. - j'ai tapé sur les moteurs de recherche "comment devenir méchante" et je n'ai pas trouvé de réponses. Je suis méchante, déjà, de toute façon.

             THANX FOR THE SONG.

                                                                                           Call me E.                                                                                           Calm, E.

quant on parle d'initiales...

VDM...


Je crois que je m'use. Il faudrait arrêter de te mastuber, E., et te reprendre en main. haha.

sur la page google, pour la fête des mères, on ne montre pas le vilain petit canard.
Cut cut cut... couper. C'est irrégulier.

par Emmanorexie publié dans : mon quotidien
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Mercredi 21 mai 2008
               ECHEC
par Emmanorexie publié dans : mon quotidien
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Lundi 5 mai 2008
PUNK IS NOT DEAD
- au moins autant que le poul d'un cormoran mort pris dans la marée noire de l'Erika  - J'aime les caribous aussi.



par Emmanorexie publié dans : chansons / lectures
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Lundi 5 mai 2008
J'ai deux gellules d'AppétitLight dans ma poche, une boite vide de CentiMétric qui rosit à mes côtés, ma mèche noire en bouche, comme une enfant dans la cervelle - sauf que les Chesterfield, c'est un moyen de contraception.


Je me crois mieux logée, à saluer les passants qui ne répondent pas - bonsoir, je ne suis pas folle, vous savez ? - et je le suis (mieux logée, je veux dire. Ne présummez pas sans ma permission - du verbe, du verbe, du verbe, et de l'éloquence dans mes veines !) et des amis qui ne répondent pas non-plus - je ne considère pas un bisou sur ma joue comme une preuve suffisante d'amour. Je veux plus, je veux de la reconnaissance, je veux qu'on m'aime, et que ça soit aussi évident qu'une étincelle de staisfaction dans mes yeux divins pour un fidèle.
Oui, je sais, je suis superbe.

Plus sérieusement, j'en ai plus qu'assez, d'être jeûne (s'il y avait moyen de mettre cet accent entre parenthèses, je le ferais.) et innocente, de ne pouvoir fumer sans que quelqun dise "ouah, elle crapotte ! Crapotteuse ! (je n'ajouterai pas le "z" par pudeur) tu kiffes ça, mettre des trucs dans ta bouche ?"
Je parie qu'on ne t'a jamais encore arraché d'oeil pour te le coller sur la testicule ?

T'es la soeur à S. ? Tu l'aimes bien ton frère ? - Bien sûr, elle le suce tous les soirs.
La répartie, je ne l'ai pas. Je suis de celles qui lancent des regards méchants et pénêtrant. L'enhardie. L'enfumée, engagée, envenimée dans les plans foireux qu'on lui présente et qu'elle accepte sans le savoir, parce qu'elle aime taper dans les mains des gens avant de leur griffer l'avant-bras.

Et jouir de chaque jour.

Dîner d'affaire, dîner famillial, et communion. Je n'ai même pas le droit à la révolte ; je crierai "JESUS EST TON AMI !" à la communion d'un éloigné parent. Et la classe, c'est quand je vous susurre que je ne filmerai pas même avec mon portable.
    Moi je suis dans la merde, et je vous emmerde.

Pensées toute le temps. Pas pour tous. Hé, ho, je ne m'appelle pas dieu. Mon prénom à moi, il prend une majuscule, et il se raccourcit, et il se gémit sans retenue aucune.

Il y a du dégoût sur mes cuisses. Né, Ryo ? Oro ? Celestin ? Chaïb ? Damien ? & Ali ? - quelle perverse, tous ces hommes en même temps ? Et c'était un viol, en plus ? Ah, non, elle n'était pas toute seule, J. était avec elle...

J. n'existe pas. Damien non plus. Et je n'ai qu'à crever, comme ça, il n'y aura plus jamais de mensonges. Qu'est-ce que j'ai inventé ? Je ne sais plus - et toi, J. ? J. est toujours là quand je ne me souviens plus de la réalité. Elle me donne les mots. Souffleuse, ce serait presque de la triche. Ou une pièce de théâtre. Et Albert, qui m'arrête dans les Halles pour me demander si je suis comédienne, parce que j'ai quelque chose... - ce ne serait pas le crayon noir, desfois ? L'excédent de maquillage ? Je ne serais pas prostituée, non plus, desfois ? - Je me sens mal. Vraiment mal. Mal à mentir, à me taire, m'inventer, me partager - pas entre deux, mais entre moi - parce qu'écarter les jambes, ça va, ça vient, ça passe. Ca me passe. Je ner sais plus comment m'exorciser. Je suis une démone. Et ce quelque chose, si ça n'était pas non plus mon troisième oeil,
hein , J-P ? Rien qu'un infidèle qui ne sait pas se servir de ma langue, et qui prétend que j'ai une profonde énergie en moi. Quelque chose. Un troisième oeil naissant - et mes seins, il y en a toujours deux ? Parce que pour le moment, c'est la seule chose que tu aies pû me prouver - si peu... 

Desillusion. Je ne suis une fille faîte pour personne, et pourtant... Si concilliante, j'étais promise à n'importe qui, n'importe quoi, et les dossiers des écoles, une véritable joie à remplir... J. n'existait pas encore. J. n'existe pas. N'a jamais existé. Mais qu'est-ce que je ferais, moi, hein, si elle n'existait plus ? Je ne sais pas comment me comporter, moi, quand on me viol.
Et mes bras, bâlant, j'en fais quoi ? Et mes cris ? Ne va-t-il pas me prendre pour une fille facile ?

Je m'en fous, de ce qu'ils pensent. Il n'y a qu'Elle. You are my Only One. Envie de T'embrasser.
Démone.
Rien ne me laisse indifférente.
Et ça me tue, m'insulte, me choque, me surpend, ma fait plaisir, me provoque ou me laisse rire...

    Et je suis dans la merde, et je vous enmerde. Bien sûr que je suis pitoyable. Bien trop amoureuse pour être cool. Et dire que tout ce que j'avais demandé, c'était la maigreur.


Mon portable vibre encore. Et si je devais y répondre ? vraiment N'IMPORTE QUOI. Les obligations, c'est comme les fées, ça n'existe pas...


 

 

 

par Emmanorexie
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Vendredi 2 mai 2008


=]



par Emmanorexie publié dans : les bases
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Lundi 28 avril 2008
Je ne parlerai pas d'un corps de rève.     ?

J., Il lui suffit d'une matière à rève. J. ne veux reconaître là ni les cauchemards, ni le sommeil, ni les comprimés (et que J. en crève ! Ces sourirs [ =) ], qu'elle pince entre ses lèvres charnues, plissées, abîmées, tandis que les autres lui tournent les joues, et par milliers, et des bisous, et des baisers, depuis qu'elle est née. J. est née pour être aimée.

J. tire la langue au monde entier, han !


Ces motifs qui lui colorent la bouche. regardez-tous. J. a un cadrillage sur la langue - un cadrillage ? Mais non, bande d'idiot. C'est parce que J., vous voyez, elle a un grillage dans la bouche. C'est parce que J. a peur, c'est tout. Que les morceaux qu'elle gerbe se coincent dans la bonde de sa douche.
J. pense t-elle qu'à avaler du barbelé, les choses vont s'arranger ?  J., n'est-elle pas un peu naïve ? - et quand on lui dit, elle tire la langue, une latte, une maladie, une musique, un coup et elle ingère une nouvelle part d'hipocrysie. Tiens, ce n'est plus du cadrillage. C'est un reflet, dans un bouche. Un miroire, quelques litres de liquide, ou un bijou, parce qu'à J., on lui avait dit que les pierreries qui tuyautaient la langue, c'était bon pour le rève ? L'esprit s'échappe par le trou de la langue - et on perd du poids, en se perçant le corps -
et on ne se rend pas compte du goûts, lorsqu'on fait des cochonneries aux gens.

Quelle excuse, pour leur faire mal, à coup de croc ! Apprendre à rêver avec leur pénis en bouche ; un véritable rêve, et lorsqu'on attend l'élévation, il y en aurait encore plus d'un pour s'attribuer la réussite. Non, ce n'est pas ton engin, qui était bandant. C'était le reflet de mon âme dans le bijou de langue, qui m'a toute retournée - et à gerber, toute bouleversée, je me suis plûe à dégueuler. J. s'aime quand elle vomit.

J. n'est ni une bombe, ni une poupée, J. rève à plein temps, en vend (de ces comprimés), en donne (de ce malheur), en (r)échappe et J. en tâte du bout de sa langue. C'est par là que vient le rève ; je vous le promets, J. vous le promets.
J. lèche la poussière du bout de sa langue - quelle humilité, nez dans la poudre, sa classe, son reigne, son rève, il se ferait presque oublier !

PANACHE, CHERS AMIS, PANACHE !

J. ampute les papillons, noie les poissons. J. attire les marins sur les rivages, préfère les garçons, a envie de tout casser. De loin, sur la terre ferme, nule besoin d'être belle. Et tuer les héros, parce qu'eux, ils n'ont pas le droit d'aller naviguer. Comme les fourmis (sous mon taille-craillon), comme les hirondelles (coupons leurs ailes), les hommes (et mon grain de sel ? Ma folie éternelle ? Mon sadisme naturel ?) n'ont pas le droit de rèver - et le rève de s'envoler. Redescend sur terre, petit rève. J. te coincera  dans son bijou de langue, et tu
astiqueras, et tu seras astiqué.


noyer les poissons

Laissez-moi jouer la sirène. De ce genre de poules indécentes, qui rient comme les plus laides des commères d'Homère.

J., au milieu de ses délires, se demande ce qu'il y a de plus drôle que de prendre de l'aspirine par le nez, façon rail de coke, façon rève-ou-crève, phrase à la con, idéologie adolescente et inconscience inconsistante.
J., merde, arrête de vivre ! Arrête de rire ! Ne te moque pas de ma réalité, elle se voit dans un miroire ! Et la tienne ? Ah, tu n'as pas de miroir ?

Tu es comme moi, alors. Oui, je suis E.

Vous ne me suivez pas ? J. ou E. ? Vous ne me voyez pas ? Suivez le sel, les gousses d'ails et les chaleurs qui suivent mon sillage ; suivez-la, suivez la sorcière. Ses maledictions, ses ambulances qui vendent des maladies, ses rèves ambulants et ses déambulations dans les rues de Paris.

Attention, petit enfant, rue Miouftard, je vas te manger.
Je vous préviens, je vais vraiment me venger.
                                                                                                                Qui parle ?

Les schyzophrène sont fous. Mais moi, ce n'est pas pareil. J'ai des amours, et des anges, et des songes, et des rèves à revendre à qui voudra ; ça veut dire que je ne suis pas folle. Que je suis juste un peu taciturne, un peu rêveuse. Un peu autre part. Un peu loin d'ici.

Je me sens un peu seule, et un peu vide ; vous ne vous sentez pas comme moi ?

Bien sûr, je suis en manque ;
bien sûr, besoin d'argent > mais je t'interdis de te prostituer tant que tu ne seras pas aussi belle que moi, E. Ah, J. est vraiment géniale...



Comment, alors que je suis en manque de clopes, d'alcool et de beu, puis-je logiquement me retrouver en plein rue, à longer le dallage irrégulier des trotoires d'un village paumé en difficulté sociale - sur le modèle de ses habitants, qui ne sont pas des pirates, mais justes des jeunes sans revenus ne pouvant subvenir à leurs charges vidéoludique - ? Et en jupe, je vous pris, disjonction des souvenirs de la réalité - c'est vrai que, on ne sait plus, on ne sait pas, comment ça fait, "comment ça fait mal" d'être violé... Rape. En jupe, en bas, et en couleur (comme du gros) - parce que le rouge, ça va avec le blond. En Levi's, parce qu'en bottes, c'est trop facile d'éviter les rainures des pierres, au sol, et qu'en Dr. Martens, on est trop punk pour se promener dehors. Pourquoi, alors que je ne recherche rien d'autre qu'un semblant d'innocence et des moyens financiers pour me complaire - ni prostitution, ni trafique, pour une fois ! - pourquoi alors cet enculé m'a t-il dit bonjour ? Ca ne se fait pas. On ne dit pas bonjour à une petite fille en jupe - on ne lui donne pas de sucette non plus, tout en lui caressant la tête. On ne lui tire pas les cheveux, vers son entrejambe. On ne sourit pas quand son chiot grogne. On ne lui dit pas "je t'aurais bien vu à la place du chien"

On ne sourit pas, quand un connard pareil vous murmure de telles conneries, on ne prend pas ses mains, ses pieds à son cou, pour vérifier à distance qu'aucun collier de métal ne vous étrangle. Ca ne se fait pas.
Ca ne se fait pas. Et on a beau en rire, au téléphone, ça fait mal. Je ne suis pas un chien. Je ne suis pas une chienne.
Je suis une poupée.
J. t'enmerde.

Je suis de ce milieu qui peut répondre aux gens de la pire espèce, les plus bas.
Je suis aussi de celles, celle qui éclate ses coupes de champagnes sur la clavicule des garces plus maigres qu'elle.

Ces tourterelles qui narguent mes poules ! hahaha !

Morganorexie. Ca marche aussi avec son nom. Même mieux. Je me sens boudinée, frigide et conne. Mais j'ai de l'espoir. Han !

Ou pas tant que ça.
je ne demande qu'à m'ouvrire les cuisses.
Vous avez bien entendu, oui.

A coup d'objets contondants pointus.
Ah, cette douleur humoristique [ ? ].

Même habituée des corps décharnés, calcinés, atrofiés ou hypergras, je ne peux que baisser les yeux.

La douleur fait baisser les yeux, les pupilles tanguent, chaloupent et chavirent dans leurs orbites humides et embuées pour fuire la laideur. Baissez les yeux, la douleur aperçue, et observez votre coeur - manque de chance, il est bien laid, bien vide, bien périmé, sent le renfermé, se tâte flasque et ridé : vous baissez les yeux, un nombrile, encore, mutilé, une perle blanche pailleté, comme un grelot, y est accrochée - il berce le chat plus bas encore... Vous baissez encore les yeux, et, si vous êtes de celles qui se sont fait violer, malchance ultime, une nouvelle laideur, un noyé entre vos jambes, laid, difforme, souillé, méconnaissable, vous baissez les yeux si bas encore que vous attrappez un vertige à tomber dans le ravin.
Il suffit d'une douleur, alors, pour tomber. C'est "pas de chance".




Oui, je parle de douleur, mais il n'y a pas de quoi s'inquiéter. Tout va bien. Il n'y a pas de mal. Rien de plus que chez le voisin, de toute manière. Non ? Pas envie d'être  consolée - ce mot rîme trop avec  réconciliée, puis conciliante. Concis. Ce ne sont pas des mots pour moi. Parlez-moi plutôt de "coeur", d'"étoile", parce que ce sont des mots longs, savants, et compliqués. Laissez-moi devenir une star d'un vieil hollywood décrépi. Laissez-moi me perdre dans la forêt, la forêt noire, m'y perdre et y mourir. Laissez-moi chanter et danser dans un robe à volants, sous une jupe à paillettes. Laissez-moi me ridiculiser et m'humilier devant le grand public, me relever en souriant. Laissez-moi partir. Laissez-moi grandir. Laissez-moi, merde. Laissez-moi.

Je suis tombée bien bas. J'ai des rèves dans les orteils.
Ce qu'il y a de bien avec mon corps, c'est qu'il y a matière à rêver. PAS A ESPERER.
par Emmanorexie
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